Sans densité. Sans contours. Sans résistance.
L'âme perd sa substance. Elle devient nuage, ce qui était solide n'a plus assez de poids pour rester. Ce qui était soi dérive, se disperse, traverse ce qui l'entoure sans pouvoir s'y accrocher. C'est la dissolution qui n'annonce pas sa venue qui imprègne, qui efface, qui emporte.
Ici, on se perd. Non pas dans quelque chose de plus grand mais dans l'absence de ce qu'on était. On ne s'effondre pas, on ne se fige pas. On se dissout jusqu'à devenir ce qui traverse tout.
Entrer en Extase, c'est accepter de ne plus avoir la densité pour résister.
Et de découvrir que ce qui n'a plus de forme ne peut plus être retenu.
Œuvres
site 332
En cours de rédaction
Jade
Un recueil qui trace les frontières...
Le manoir
Ce qui est écrit ne disparaît pas. Il attend.
← Quitter l'Extase